Épaviste Lot-et-Garonne

Épaviste en Lot-et-Garonne (47)

Enlèvement d’épave gratuit pour un véhicule complet, et rachat quand la voiture vaut encore quelque chose, partout en Lot-et-Garonne. Sur rendez-vous, avec remise à un centre VHU et certificat de destruction.

Gratuit pour un véhicule complet
Remise à un centre VHU
Certificat de destruction
Demande en ligne partout en France

Le Lot-et-Garonne (47) rassemble 333 602 habitants dans 319 communes et sur 5 386 km². Trois villes moyennes le structurent : Agen, trente-trois mille habitants, Villeneuve-sur-Lot, vingt-deux mille, Marmande, dix-sept mille ; Tonneins et Nérac suivent de loin. Placé à mi-chemin de Bordeaux et de Toulouse, sur l’autoroute et la voie ferrée qui les relient, le département n’appartient à l’orbite d’aucune des deux. C’est une terre de vergers, de maraîchage et de serres, première de France pour la prune d’Ente, la noisette ou la fraise, où le revenu moyen est pourtant l’un des plus faibles de Nouvelle-Aquitaine, et où les exploitations emploient chaque été des milliers de saisonniers.

Les voitures y servent longtemps. Quand l’une est bonne à détruire, il faut la confier à un centre VHU, ce que fait l’épaviste : sans frais pour un véhicule complet, avec une proposition de rachat d’épave quand c’est justifié, et un certificat de destruction à l’arrivée.

Commune du Lot-et-Garonne, modèle, état, accès : un épaviste du secteur vous rappelle avec une réponse claire.

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Deux vallées, des coteaux et une forêt

L’Agenais

Agen, Le Passage, Boé, Bon-Encontre, Foulayronnes, Pont-du-Casse, Layrac : l’agglomération s’étale dans la plaine de la Garonne, entre le fleuve, le canal et les premiers coteaux, que l’on appelle ici des serres. Préfecture, ville de rugby et de négoce du pruneau, Agen a un centre de rues commerçantes partiellement piétonnes et des faubourgs pavillonnaires sans contrainte. Au sud, vers Astaffort et Laplume, on entre en Gascogne : des collines de blé et d’ail, des fermes isolées sur les crêtes, de longs chemins privés.

Le Villeneuvois et la vallée du Lot

Villeneuve-sur-Lot est une bastide à cheval sur la rivière, entourée de vergers de pruniers et de noisetiers. Sainte-Livrade, Casseneuil, Bias, Penne-d’Agenais, Castelmoron jalonnent la vallée. À l’amont, Fumel a vécu pendant plus d’un siècle d’une grande fonderie, aujourd’hui arrêtée : la ville a perdu un tiers de ses habitants et garde des cités ouvrières où l’on roule dans des voitures de vingt ans. Pendant la récolte des prunes, fin août, les vergers mobilisent tous les bras et tous les véhicules disponibles.

Le Marmandais et le Tonneinquais

Marmande, capitale de la tomate, Tonneins, ancienne ville du tabac, Le Mas-d’Agenais, Meilhan, Aiguillon au confluent : la plaine de Garonne est ici large, fertile et inondable. La crue de février 2021 a noyé des quartiers entiers et des centaines de véhicules ; les digues tiennent la plupart du temps, pas toujours. Au nord, vers Miramont-de-Guyenne, Seyches et Duras, les coteaux portent de la vigne et du maïs. Les serres maraîchères, les hangars de conditionnement et les fourgons de marché composent le paysage.

L’Albret et la forêt landaise

Nérac, ville d’Henri IV, Lavardac, Barbaste et Mézin forment l’Albret, pays de moulins fortifiés, d’armagnac et de bouchons de liège. À l’ouest, passé Casteljaloux et sa station thermale, on bascule d’un coup dans la forêt des Landes de Gascogne : Houeillès, Durance, Sauméjan, des communes immenses de quelques centaines d’habitants, des pistes de sable, des pins à perte de vue. Les maisons y sont isolées dans des clairières, et une voiture laissée en lisière, l’été, est un risque d’incendie que les mairies ne tolèrent plus.

Les bastides du Haut-Agenais

Villeréal, Monflanquin, Castillonnès, Cancon, Lauzun, Tournon-d’Agenais : le nord et l’est sont un semis de villes neuves du treizième siècle, carrées, perchées, organisées autour d’une halle. Leurs rues se coupent à angle droit mais ne laissent passer qu’une voiture à la fois. Alentour, des collines de noisetiers, de prairies et de bois, des pigeonniers, et beaucoup de fermes restaurées par des retraités venus du nord de l’Europe. Le secteur est calme, âgé, éloigné de tout garage, et les véhicules hors d’usage y attendent longtemps.

Rachat d’épave en Lot-et-Garonne : ce qui fait le prix

Un rachat d’épave n’a de sens que si la voiture contient encore de la valeur, et l’épaviste la mesure avec quelques questions : quel modèle, quel moteur, quelle année, combien de kilomètres, quelle avarie, quelle carrosserie, que manque-t-il. Le parc du Lot-et-Garonne est modeste et utilitaire. On y voit beaucoup de fourgonnettes, de fourgons de marché, de pick-up et de petits camions-bennes, qui intéressent les démolisseurs même très fatigués, parce que leurs pièces sont demandées par d’autres exploitants. Les voitures des saisonniers, achetées pour presque rien le temps d’une campagne et abandonnées à la fin, n’ont en revanche aucune valeur, et posent souvent un problème de papiers. Le climat, doux, laisse les carrosseries en bon état ; seules les voitures passées sous l’eau d’une crue sont irrécupérables. À défaut d’offre, l’enlèvement gratuit vaut pour tout véhicule complet. Le prix convenu est remis à l’enlèvement. La page épave accidentée traite des sinistres.

Les centres VHU du Lot-et-Garonne : onze sites le long des deux vallées

Seize établissements du département sont inscrits dans Géorisques à la rubrique 2712 des installations classées (entreposage, dépollution, démontage de véhicules hors d’usage) ; treize sont en exploitation sur plus de 500 m² au 20 septembre 2026. Deux sont étrangers aux voitures, un marchand de pièces d’engins de travaux publics et un négoce de métaux. Les onze autres occupent onze communes, toutes dans les vallées. Autour d’Agen, quatre : Boé, Brax, Colayrac-Saint-Cirq et Pont-du-Casse ; la ville elle-même n’en a pas. Dans le Villeneuvois, trois : Villeneuve-sur-Lot, qui a le plus vaste, trois hectares et demi, Bias et Allez-et-Cazeneuve. Fumel a le sien. Le Marmandais en compte deux, à Fourques-sur-Garonne et à Longueville. L’Albret, un, à Nérac.

Les coteaux et la forêt, eux, sont vides. Au nord, Monflanquin est à environ 20 km par la route de Fumel comme de Villeneuve, et Villeréal à une trentaine de kilomètres de Fumel ; Duras est aussi proche de Lamonzie-Saint-Martin, en Dordogne, que de Longueville. À l’ouest, Casteljaloux dépend de Fourques, et Houeillès, au milieu des pins, est à plus de vingt kilomètres de Nérac. Tonneins et Aiguillon se partagent entre Longueville et Nérac. Tous ces centres sont soumis au même texte : depuis le 1er janvier 2025, un enregistrement au titre des installations classées, qui laisse en vigueur les agréments préfectoraux antérieurs tant qu’ils ne sont pas retirés. Eux seuls établissent un certificat de destruction.

ÉtablissementCommune
RE-SOURCE INDUSTRIES 47Allez-et-Cazeneuve (47110)
BRANGE ENVIRONNEMENTBias (47300)
SAS ALIAREC ENVIRONNEMENTBoé (47550)
DECONS SABrax (47310)
STAR AUTO PIECES 47Colayrac-Saint-Cirq (47450)
EXR GROUPEFourques-sur-Garonne (47200)
CASSE AUTOS SARPY-EDOUIDIFumel (47500)
LONGUEVILLE AUTOSLongueville (47200)
CEREA DavidNérac (47600)
GARAGE SIMARDPont-du-Casse (47480)
CAVI NEGOCIANT AUTOVilleneuve-sur-Lot (47300)

Source : registre Géorisques des installations classées, rubrique 2712, relevé du 20 septembre 2026 : établissements en exploitation avec titre, sur plus de 500 m². Le registre en compte 13 dans le département ; 2 n’apparaissent pas ici, parce que leur activité principale n’est pas la voiture de particulier, que l’exploitant a cessé son activité ou que la fiche est mal classée. Ces établissements sont indépendants de notre réseau ; la liste évolue, vérifiez auprès du centre avant de vous déplacer.

Les étapes

La demande d’abord, avec la voiture, son état, la commune et le lieu-dit. Puis le rappel de l’épaviste, qui confirme la gratuité ou avance un prix, et retient une date en dehors des pointes de récolte si vous êtes exploitant. Enfin le passage : papiers vérifiés, cession signée, voiture chargée. Elle est ensuite déposée dans un centre VHU.

Ce que l’on vous demandera

La carte grise, barrée, portant « cédé le », la date, « pour destruction » et la signature du titulaire. Le cerfa n° 15776. Un certificat de situation administrative de moins de quinze jours. Une pièce d’identité. Voiture d’un saisonnier reparti sans laisser d’adresse, véhicule jamais mis à votre nom, titre perdu : la page formalités fait le point sur ces cas difficiles.

Qui intervient en Lot-et-Garonne

À ce jour, aucun partenaire du réseau n’est rattaché au Lot-et-Garonne. Votre demande d’enlèvement est donc confiée à un épaviste en mesure de venir jusqu’à vous, qu’il soit installé dans l’Agenais, le Marmandais ou un département voisin. Comme tous ceux avec qui nous travaillons, c’est un dépanneur-remorqueur : il charge sur plateau et livre à un centre VHU, à qui il revient de détruire le véhicule et d’en attester. Indiquez l’adresse, le lieu-dit, le modèle, l’état et la période qui vous convient.

Le Lot-et-Garonne est bordé par la Dordogne au nord, le Lot à l’est, le Tarn-et-Garonne au sud-est, le Gers au sud, les Landes au sud-ouest et la Gironde à l’ouest. À Duras, à Fumel, à Astaffort ou à Houeillès, sur les limites, l’épaviste peut venir d’à côté, sans que cela change quoi que ce soit pour vous.

❓ Vos questions sur l’enlèvement d’épave

Combien coûte l’enlèvement d’une épave en Lot-et-Garonne (47) ?

Rien pour une voiture complète, c’est-à-dire avec moteur, boîte, pot catalytique et batterie, que le plateau peut approcher. Les constructeurs financent la filière. Une voiture noyée, dépouillée ou enlisée fait l’objet d’un prix fixé à l’avance.

Où sont les centres VHU du département ?

Géorisques en indique à Boé, Brax, Colayrac-Saint-Cirq, Pont-du-Casse, Villeneuve-sur-Lot, Bias, Allez-et-Cazeneuve, Fumel, Fourques-sur-Garonne, Longueville et Nérac. Aucun à Agen même, ni dans les bastides du nord, ni dans la forêt landaise.

Mon vieux fourgon de marché a-t-il une valeur ?

Très souvent oui, même avec un fort kilométrage : les pièces d’utilitaires sont recherchées. Précisez la marque, le moteur, l’année et ce qui ne fonctionne plus.

Un saisonnier a laissé sa voiture sur mon exploitation à la fin de la récolte. Puis-je la faire enlever ?

Pas directement. Vous n’en êtes pas propriétaire et seul le titulaire peut la céder. Il faut tenter de le joindre, le mettre en demeure, puis saisir l’autorité de police au titre des véhicules abandonnés sur un terrain privé.

Ma voiture a été inondée par la Garonne. Est-elle encore reprise ?

Oui, mais voyez d’abord votre assureur si vous êtes couvert. Une voiture passée sous l’eau reste complète au sens de la filière ; elle n’a simplement plus de valeur de rachat.

Quelle sanction en cas d’abandon d’épave ?

Jusqu’à 1 500 euros d’amende, s’agissant d’une contravention de cinquième classe. Sur la voie publique, la fourrière est possible après sept jours sans déplacement.

La voiture est en lisière de forêt, du côté de Houeillès. Y a-t-il urgence ?

En été, oui : une carcasse avec du carburant et des pneus est un départ de feu potentiel, et l’accès aux pistes peut être restreint les jours à risque. Faites la demande avant la saison sèche.

J’habite au cœur de la bastide de Monflanquin. Le camion peut-il entrer ?

Les rues sont droites mais étroites. Le plus simple est souvent d’amener la voiture sur la place ou aux portes de la bastide, où le plateau stationne sans gêner.

La voiture n’a jamais été mise à mon nom. Est-ce bloquant ?

C’est un obstacle sérieux : la cession pour destruction doit être signée par le titulaire inscrit sur la carte grise. Expliquez la situation dans la demande, des solutions existent selon les cas.

Que conserver après l’enlèvement ?

Le certificat de cession, à adresser en copie à l’assureur, et le certificat de destruction envoyé par le centre VHU.