Enlèvement d’épave gratuit pour un véhicule complet et rachat d’épave, sur rendez-vous, avec remise à un centre VHU.
Enlèvement sur rendez-vous

Épaviste gratuit et rachat d’épave

Enlèvement d’épave gratuit pour un véhicule complet et rachat d’épave, sur rendez-vous, avec remise à un centre VHU.

  • ✓ Gratuit pour un véhicule complet
  • ✓ Remise à un centre VHU
  • ✓ Certificat de destruction

Demande d’enlèvement

Un professionnel de votre secteur vous rappelle, sans engagement.

Sans engagement · Gratuit pour un véhicule complet · Rendez-vous fixé avec vous

Gratuit pour un véhicule complet
Remise à un centre VHU
Certificat de destruction
Demande en ligne partout en France

Pourquoi passer par Allo Épaviste ?

1

La gratuité, avec sa condition

Un véhicule complet est enlevé sans frais : c’est la règle de la filière, pas un geste commercial. Quand une participation s’impose, elle est annoncée avant le déplacement et vous restez libre de refuser.

2

Une filière traçable

Un professionnel collecte, un centre VHU dépollue et détruit. Le certificat de destruction clôt l’immatriculation et met fin à votre responsabilité sur le véhicule.

3

Les papiers vérifiés avec vous

Carte grise barrée, certificat de situation administrative, cerfa de cession : le dossier est passé en revue avant le rendez-vous, cas particuliers compris.

4

Un professionnel de votre secteur

Là où un partenaire attitré couvre le secteur, son nom et son numéro figurent sur la page locale. Ailleurs, votre demande est transmise à un épaviste du secteur, qui vous rappelle.

Comment ça marche ?

Trois étapes, et aucune n’engage avant votre accord.

Décrivez le véhicule

Deux minutes dans le formulaire : l’adresse, la marque et le modèle, l’état (roulant ou non, complet ou non), l’accès pour un plateau et les papiers dont vous disposez.

Un professionnel vous rappelle

Il confirme la gratuité ou vous fait une offre de rachat, vérifie le dossier avec vous et fixe un rendez-vous à votre convenance.

L’enlèvement, papiers signés

Le jour convenu, les documents de cession sont signés sur place et la voiture part sur plateau vers un centre VHU, qui établit le certificat de destruction.

Les véhicules pris en charge

Voiture en fin de vieVoiture accidentéeVéhicule non roulantRefusée au contrôle techniqueUtilitaire légerVéhicule incendié ou inondé

Nous intervenons dans votre ville

+ Voir toutes les villes (115)
Épaviste DijonÉpaviste AngersÉpaviste GrenobleÉpaviste NîmesÉpaviste Aix-en-ProvenceÉpaviste Saint-DenisÉpaviste Clermont-FerrandÉpaviste Le MansÉpaviste BrestÉpaviste ToursÉpaviste AmiensÉpaviste AnnecyÉpaviste LimogesÉpaviste MetzÉpaviste PerpignanÉpaviste Boulogne-BillancourtÉpaviste BesançonÉpaviste RouenÉpaviste OrléansÉpaviste MontreuilÉpaviste CaenÉpaviste ArgenteuilÉpaviste MulhouseÉpaviste NancyÉpaviste TourcoingÉpaviste RoubaixÉpaviste NanterreÉpaviste Vitry-sur-SeineÉpaviste Asnières-sur-SeineÉpaviste CréteilÉpaviste AvignonÉpaviste ColombesÉpaviste PoitiersÉpaviste AubervilliersÉpaviste Aulnay-sous-BoisÉpaviste DunkerqueÉpaviste VersaillesÉpaviste CourbevoieÉpaviste Rueil-MalmaisonÉpaviste BéziersÉpaviste PauÉpaviste La RochelleÉpaviste MérignacÉpaviste Champigny-sur-MarneÉpaviste AntibesÉpaviste Saint-Maur-des-FossésÉpaviste Saint-NazaireÉpaviste CannesÉpaviste Noisy-le-GrandÉpaviste DrancyÉpaviste CergyÉpaviste Levallois-PerretÉpaviste Issy-les-MoulineauxÉpaviste CalaisÉpaviste PessacÉpaviste ColmarÉpaviste Évry-CourcouronnesÉpaviste VénissieuxÉpaviste Ivry-sur-SeineÉpaviste ValenceÉpaviste ClichyÉpaviste QuimperÉpaviste AntonyÉpaviste La Seyne-sur-MerÉpaviste MontaubanÉpaviste Villeneuve-d'AscqÉpaviste Le Blanc-MesnilÉpaviste TroyesÉpaviste PantinÉpaviste VillejuifÉpaviste ChambéryÉpaviste NiortÉpaviste FréjusÉpaviste Neuilly-sur-SeineÉpaviste SarcellesÉpaviste ClamartÉpaviste LorientÉpaviste NarbonneÉpaviste BobignyÉpaviste MeauxÉpaviste Maisons-AlfortÉpaviste HyèresÉpaviste VannesÉpaviste BeauvaisÉpaviste ChellesÉpaviste Corbeil-EssonnesÉpaviste CholetÉpaviste BayonneÉpaviste Fontenay-sous-BoisÉpaviste Saint-Ouen-sur-SeineÉpaviste Cagnes-sur-MerÉpaviste Vaulx-en-VelinÉpaviste Épinay-sur-SeineÉpaviste Saint-QuentinÉpaviste SartrouvilleÉpaviste SevranÉpaviste ArlesÉpaviste MassyÉpaviste GennevilliersÉpaviste Saint-HerblainÉpaviste GrasseÉpaviste BondyÉpaviste SèteÉpaviste Chalon-sur-SaôneÉpaviste BagneuxÉpaviste Châlons-en-ChampagneÉpaviste ThionvilleÉpaviste CompiègneÉpaviste ChartresÉpaviste Saint-RaphaëlÉpaviste HaguenauÉpaviste Sainte-Geneviève-des-BoisÉpaviste Romans-sur-IsèreÉpaviste MontluçonÉpaviste Cambrai
Plateau d’un partenaire chargé d’un SUV accidenté

Une voiture qui ne roulera plus n’est pas un objet inerte. Elle occupe une place, elle reste assurée, elle figure à votre nom dans le fichier des immatriculations, et tout ce qui lui arrive vous revient. S’en séparer est une démarche courte, encadrée par la loi, et qui ne devrait rien vous coûter.

Allo Épaviste vous met en relation avec un professionnel de l’enlèvement de votre secteur. Selon ce que vaut la voiture, il vous propose un enlèvement gratuit ou un rachat d’épave, la charge sur un plateau, qu’elle démarre ou non, et la remet à un centre VHU. Vous recevez le certificat de destruction, et le dossier est clos.

Une précision avant d’aller plus loin : ce site ne publie ni prix de rachat ni délai. Aucune cote n’existe pour une épave, et aucun délai unique ne serait vrai de Paris à la Lozère. Ces deux réponses vous sont données au rappel, sur votre voiture et votre adresse, avant tout déplacement.

L’enlèvement gratuit : à quelle condition

Pour un véhicule complet, l’enlèvement ne vous coûte rien. Ce n’est pas une offre commerciale : la filière des véhicules hors d’usage est organisée ainsi. Les centres VHU reprennent sans frais les véhicules qui leur sont remis, et la collecte depuis le lieu où se trouve la voiture est sans frais quand elle est complète.

Lire la suite →

Complet signifie que le moteur, la boîte, le pot catalytique, la batterie et les roues sont présents. Ce sont les pièces de réemploi et les métaux qui financent le déplacement du plateau. Que la voiture démarre, qu’elle ait un contrôle technique ou qu’elle soit rongée par la rouille n’y change rien.

La condition a son revers : une voiture dépouillée, entièrement brûlée, ou inaccessible sans engin de levage sort du cadre. Une participation peut alors être demandée, toujours annoncée avant le déplacement. Le détail est sur la page épaviste.

D’où un conseil qui surprend parfois : ne démontez rien avant l’enlèvement. Retirer la batterie « parce qu’elle est neuve », vendre les jantes ou laisser un voisin prendre l’alternateur, c’est transformer un véhicule complet, enlevé sans frais, en carcasse incomplète qui ne l’est plus forcément. Si une pièce a de la valeur, elle en a aussi pour le professionnel, et c’est un rachat qu’il faut demander.

Le rachat d’épave : quand la voiture vaut encore quelque chose

Une voiture n’est pas sans valeur parce qu’elle ne roule plus. Une citadine récente pliée à l’avant garde une boîte, des trains arrière et un intérieur que des garages cherchent ; un utilitaire au turbo cassé intéresse celui qui sait le réparer. Donner ces véhicules, c’est abandonner une somme qui vous revient.

Lire la suite →

Cinq choses font une offre : l’âge et la diffusion du modèle, l’état du moteur et de la boîte, ce que la panne ou le choc a épargné, la présence du pot catalytique, qui contient des métaux précieux, et le fait que rien n’ait été démonté. À l’inverse, ni l’absence de contrôle technique, ni le fait que la voiture ne démarre pas, ni une carrosserie détruite n’empêchent un rachat.

Le rachat d’épave commence par une description honnête : modèle, année, kilométrage, ce qui fonctionne, ce qui est cassé, ce qui manque, avec des photos. L’offre vous est annoncée avant le déplacement. Elle est réglée par chèque ou par virement, à l’enlèvement, avant que la voiture ne quitte votre adresse. Jamais d’espèces.

Elle ne peut être revue sur place que si l’état réel diffère nettement de ce qui a été décrit, et vous restez libre de refuser et de garder la voiture. Quand aucune offre n’est possible, on vous le dit : mieux vaut un enlèvement gratuit annoncé franchement qu’un beau montant qui fond sur le trottoir.

Voiture accidentée, non roulante ou refusée au contrôle technique

Une voiture qui ne roule plus se charge au treuil : le plateau s’incline, le câble tire, et des chariots remplacent une roue bloquée ou arrachée. Un train avant faussé, des pneus à plat, un moteur serré ne changent rien à l’enlèvement, ni à sa gratuité.

Lire la suite →

Après un accident, une règle passe avant toutes les autres : attendre l’expert si un assureur est saisi. Une voiture détruite avant la clôture du dossier, c’est un sinistre qui ne peut plus être constaté. Si l’expert la classe économiquement irréparable et que vous choisissez de la conserver, elle ne peut plus être vendue en l’état, mais elle peut toujours être cédée pour destruction.

La voiture refusée au contrôle technique pose une autre question : faut-il la réparer ? Quand le devis de remise en conformité dépasse ce que vaut la voiture, la réponse est non, et le défaut de contrôle n’empêche rien : il n’est exigé ni pour une cession pour destruction, ni pour une vente à un professionnel. Seule la vente à un particulier le réclame.

Parking souterrain, cour de garage, voie publique : chaque emplacement a ses contraintes, décrites sur la page épave accidentée.

Comment se passe un enlèvement

Vous décrivez le véhicule par la demande d’enlèvement. Le professionnel de votre secteur vous rappelle, vous dit s’il s’agit d’un enlèvement gratuit ou d’un rachat, vérifie l’accès avec vous et convient d’un rendez-vous. Rien n’est engagé avant votre accord.

Lire la suite →

Le jour venu, le plateau se présente, les documents sont signés, le règlement est remis s’il y a rachat, puis la voiture est treuillée et sanglée. Votre présence est nécessaire, ou celle d’une personne munie d’un mandat écrit. Pensez à vider le véhicule et à récupérer le badge de télépéage.

Ce qui fait échouer un rendez-vous, ce n’est presque jamais la voiture, c’est l’accès. Un plateau est un camion long et lourd, qui a besoin d’une ligne droite pour treuiller : un portail étroit, une cour en pente, un terrain détrempé, une rue où il ne peut pas stationner, un sous-sol dont la hauteur interdit tout véhicule utilitaire. Rien de tout cela n’est rédhibitoire si le professionnel le sait à l’avance, parce qu’il vient alors avec le matériel qui convient.

La voiture part ensuite vers un centre VHU, qui la dépollue, la détruit, déclare la destruction et établit le certificat qui vous est transmis. Entre-temps, votre exemplaire du certificat de cession fait foi.

Les papiers de la cession

Quatre documents dans le cas courant : la carte grise barrée avec la mention « cédé le (date) à (heure) pour destruction » et votre signature, un certificat de situation administrative de moins de quinze jours, le cerfa n° 15776 en deux exemplaires et une pièce d’identité. Aucun contrôle technique n’est exigé pour une cession pour destruction.

Lire la suite →

La mention « pour destruction » n’est pas une formule de politesse : c’est elle qui sort définitivement la voiture du parc roulant. Et l’heure compte, parce qu’elle vous dégage d’une infraction relevée le même jour après le départ du plateau.

Carte grise perdue, voiture d’un parent décédé, véhicule gagé, titulaire absent : aucun de ces cas n’est bloquant, chacun a sa pièce de remplacement. Ils sont traités un par un sur la page formalités.

Une fois la voiture partie, il vous reste un geste : prévenir votre assureur, copie du certificat de cession à l’appui. Le contrat est suspendu dès le lendemain de la cession, sans attendre le certificat de destruction. Gardez ensuite vos justificatifs plusieurs années : ce sont eux qui répondent à un avis de contravention arrivé par erreur.

Un réseau d’épavistes locaux, et ce que cela change

Celui qui se présente chez vous n’est pas un salarié d’Allo Épaviste : c’est un dépanneur-remorqueur indépendant, installé sur votre secteur, avec son plateau, son treuil, son SIRET et son assurance professionnelle. Il enlève la voiture et la dépose dans un centre VHU. Il n’est pas lui-même un centre VHU, et n’a pas à l’être : la filière sépare celui qui transporte de celui qui détruit, et c’est ce qui la rend traçable.

Lire la suite →

L’ancrage local n’est pas un argument de façade. La valeur d’une voiture en fin de vie dépend de la demande de pièces autour de chez vous et de la distance jusqu’au centre VHU ; l’accès dépend de rues, de cours et de parkings que seul un habitué du secteur connaît.

Nous préférons être clairs sur la couverture : un partenaire attitré intervient dans une partie des départements, et son nom comme son numéro figurent alors sur les pages locales du site. Dans les autres, votre demande est confiée à un épaviste du secteur, qui vous rappelle. Le déroulement, les papiers et le certificat final sont les mêmes. Pour en savoir plus sur notre fonctionnement, voyez la page qui sommes-nous.

Plateau d’un partenaire transportant un break accidenté
07

Où part votre voiture : le centre VHU et la filière

Un véhicule destiné à la destruction ne peut être remis qu’à un centre VHU. Il y est d’abord dépollué : carburant, huiles, liquide de refroidissement et de frein, fluide de climatisation, batterie, éléments pyrotechniques des airbags et des prétensionneurs. Viennent ensuite le démontage des pièces qui peuvent resservir, puis le broyage, qui sépare les métaux ferreux, les métaux non ferreux et les résidus. La réglementation européenne fixe l’objectif : 95 % de la masse d’un véhicule réutilisée ou valorisée, dont 85 % réutilisée ou recyclée.

La filière est organisée en responsabilité élargie du producteur : ce sont les constructeurs, par un éco-organisme agréé en avril 2024 ou par leurs propres systèmes, qui en assurent le financement. Selon le ministère chargé de l’environnement, elle traite environ 1,2 million de véhicules par an, dans quelque 1 700 centres VHU et une soixantaine de broyeurs.

Ce circuit explique pourquoi une voiture ne doit pas finir au fond d’un terrain, chez un ferrailleur de passage ou découpée dans un hangar. Hors d’un centre VHU, personne ne récupère les fluides, personne ne neutralise les airbags, et surtout personne ne déclare la destruction : l’immatriculation reste active, à votre nom. Le démarcheur qui propose de « débarrasser » une épave sans papiers ni certificat vous laisse la responsabilité d’un véhicule que vous n’avez plus.

Le vocabulaire a changé, et il est utile de le savoir quand on compare des sites : depuis le 1er janvier 2025, un centre VHU doit être enregistré au titre des installations classées, sous la rubrique 2712 ; les agréments préfectoraux délivrés auparavant restent valables tant qu’ils n’ont pas été retirés. C’est ce centre, et lui seul, qui annule l’immatriculation et établit le certificat de destruction. L’épaviste, lui, collecte et transporte.

08

Ce que dit le registre public, département par département

Pour savoir où se trouvent réellement les centres VHU, nous avons relevé Géorisques, le registre public des installations classées, le 20 septembre 2026. Environ 2 400 installations y sont inscrites à la rubrique des véhicules hors d’usage, dans 96 départements. La carte est très inégale : le Nord en compte le plus grand nombre, les Bouches-du-Rhône ont le plus d’installations en exploitation sur plus de 500 m², et quelques départements de montagne n’en ont qu’une poignée, avec des communes à plusieurs dizaines de kilomètres de la plus proche.

Ce relevé nourrit chaque page de ville et de département du site : nombre d’installations, communes où elles se trouvent, zones vides et département de repli. Nous n’y citons aucune raison sociale. Le registre contient du bruit, des négoces de métaux, un aéroport, un chantier naval, des sites où la rubrique est accessoire, et nous l’avons relu département par département avant d’écrire un chiffre. Ces installations ne sont pas nos partenaires : ce sont les destinations possibles de votre voiture.

Pourquoi ce détail vous concerne : la distance jusqu’au centre VHU pèse sur la date du rendez-vous, et parfois sur la possibilité même d’un enlèvement gratuit dans une commune très isolée. Mieux vaut le savoir avant de faire la demande.

Le relevé réserve des surprises. De grandes villes n’ont aucune installation pour voitures sur leur territoire, et dépendent de leur périphérie. Des communes frontière sont plus proches du centre VHU du département voisin que de tout site du leur. Et des fiches du registre sont rattachées au mauvais département, ou décrivent tout autre chose qu’une casse automobile. Nous avons corrigé ce que nous avons vu, et nous datons chaque chiffre : un registre vit, il sera relevé de nouveau.

09

Ce que vous risquez à garder une épave

L’abandon d’une épave est une contravention de cinquième classe, qui peut atteindre 1 500 euros. Sur la voie publique, un véhicule qui reste plus de sept jours au même endroit est en stationnement abusif : il peut être mis en fourrière, et les frais d’enlèvement et de garde sont à la charge du titulaire de la carte grise. Dans une copropriété ou chez un bailleur, une voiture ventouse finit par une mise en demeure.

Sur un terrain privé, le risque est moins visible et plus durable. Une voiture à l’arrêt fuit : huile, liquide de refroidissement, carburant, acide de batterie rejoignent le sol. L’assurance reste obligatoire tant que le véhicule n’est pas cédé ou mis hors d’état de circuler dans les règles. Et chaque année qui passe retire de la valeur à ce qui pouvait encore être racheté : le caoutchouc cuit, l’électronique prend l’humidité, le moteur se grippe.

Il y a enfin le risque qu’on ne voit pas venir : la voiture « donnée » à quelqu’un qui promettait de s’en occuper. Sans cession enregistrée, vous en restez le titulaire. Si elle réapparaît abandonnée sur un parking, dépouillée, ou impliquée dans un accident, c’est à vous que l’administration écrit. Une cession pour destruction, datée, signée et remise à un professionnel identifié, ferme cette porte.

Dernier point, souvent mal compris : la prime à la conversion n’existe plus. Elle a été supprimée le 2 décembre 2024, et aucune aide nationale ne récompense la mise à la casse d’une voiture ancienne. Les zones à faibles émissions, elles, existent toujours, avec des règles locales qui évoluent : renseignez-vous auprès de votre collectivité, qui propose parfois sa propre aide. Attendre un dispositif national qui reviendrait n’a plus de sens.

10

Les cas qui sortent du cadre

Dire ce que le service ne couvre pas évite des déplacements inutiles. Trois situations ne relèvent ni du rachat ni, toujours, de l’enlèvement gratuit : la voiture entièrement incendiée, dont il ne reste rien à valoriser ; la voiture dépouillée de son moteur, de sa boîte ou de son pot catalytique ; la voiture inaccessible sans levage, au fond d’un ravin, encastrée, ou dans un sous-sol dont la rampe est condamnée. Le professionnel peut proposer un devis, ou décliner. Ce devis vous est annoncé d’avance, jamais devant la voiture.

D’autres demandes ne sont pas de notre ressort. La voiture d’un tiers, d’abord : seul le titulaire de la carte grise, son mandataire ou ses héritiers peuvent céder un véhicule. Une voiture abandonnée par un inconnu dans votre rue relève de la mairie ; sur votre terrain, la procédure commence par une mise en demeure de son propriétaire. Le véhicule gagé, ensuite : tant que le créancier n’a pas donné mainlevée, aucune cession n’est possible, même pour destruction.

Certains véhicules dépendent du matériel disponible sur votre secteur : deux-roues, camping-cars, fourgons longs, véhicules lourds. Tous les plateaux ne les chargent pas. Indiquez le type, le poids et les dimensions : la réponse sera franche, y compris quand elle est négative. Et sortir une voiture d’un fossé ou d’un champ après une sortie de route n’est pas un enlèvement d’épave : c’est un dépannage, qui demande un autre matériel.

Enfin, les partenaires sont des entreprises privées. Aucun n’a l’obligation d’accepter un enlèvement, et aucun ne se déplace sans votre accord : c’est la contrepartie d’un service qui ne vous facture rien.

Rachat ou enlèvement gratuit : qui décide

Pas vous, et pas nous : le professionnel qui se déplacera. C’est lui qui connaît la demande de pièces sur son secteur, le cours des métaux du moment et le centre VHU auquel il remettra la voiture. Un même modèle accidenté trouve preneur dans un département et n’intéresse personne dans un autre.

Votre rôle est de lui donner de quoi juger, et de ne rien cacher : un pot catalytique absent ou des pièces déjà retirées se voient en trente secondes une fois sur place. Une description exacte donne une offre qui tient ; une description flatteuse donne une discussion sur le trottoir.

Quelques repères pour vous situer avant le rappel. Une voiture de plus de vingt ans, sauf modèle recherché, ne vaut en général que ses métaux : enlèvement gratuit. Une voiture de moins de dix ou quinze ans, complète, accidentée ou en panne lourde, mérite presque toujours une estimation. Un utilitaire se rachète plus volontiers qu’une berline du même âge. Et une voiture inondée ou brûlée perd l’essentiel de ce qui se revend : l’électronique dans un cas, presque tout dans l’autre.

Si l’offre ne vous convient pas, vous n’êtes tenu à rien. Vous pouvez la refuser, demander un simple enlèvement gratuit si la voiture y a droit, ou garder le véhicule. Aucun déplacement n’a lieu avant que vous ayez dit oui.

Demander un enlèvement →

Avant de faire votre demande

Ayez sous la main l’immatriculation, l’année, le kilométrage approximatif, la raison pour laquelle la voiture ne roule plus et depuis quand, ce qui manque, l’endroit exact où elle se trouve et les conditions d’accès, et l’état des papiers. Avec cela, le professionnel peut vous répondre dès le rappel.

Votre situation oriente aussi la démarche. Particulier, vous n’aurez besoin que du dossier courant. Héritier, réunissez d’abord l’accord des autres héritiers : c’est lui, plus que la voiture, qui prend du temps. Sinistré, attendez la clôture du dossier d’assurance et gardez le rapport d’expertise. Entreprise, bailleur ou syndic, vous pouvez regrouper plusieurs véhicules sur un même rendez-vous, à condition d’en être le titulaire ou d’avoir mené à son terme la procédure qui vous autorise à les faire enlever.

Et si vous cherchez une information locale, centres VHU les plus proches, partenaire du département, communes du secteur, les pages de ville et de département du site la donnent, relevé du registre public à l’appui.

La foire aux questions répond aux interrogations les plus courantes, les services sont détaillés un par un, et le blog traite les cas particuliers, de la voiture inondée à l’épave héritée.

Vos questions les plus fréquentes

L’enlèvement de mon épave est-il vraiment gratuit ?

Oui pour un véhicule complet (moteur, boîte, pot catalytique, batterie, roues) qu’un plateau peut approcher. Pour une voiture dépouillée, entièrement brûlée ou à sortir au moyen d’un engin de levage, une participation peut être demandée : elle est annoncée avant tout déplacement et vous pouvez la refuser.

Comment savoir si mon épave peut être rachetée ?

Cela dépend du modèle, de l’année, du kilométrage, de l’état du moteur et de la boîte, et de ce que la panne ou l’accident a laissé intact. Un véhicule récent à la mécanique saine vaut souvent quelque chose. L’estimation est gratuite et ne vous engage pas.

Combien vaut une épave ?

Aucun barème n’existe, et ce site n’en publie pas. La valeur est celle que le professionnel de votre secteur peut tirer des pièces et des métaux. Elle vous est annoncée avant le déplacement, sur la base de votre description.

Reprenez-vous une voiture qui ne roule plus ?

Oui, c’est le cas le plus fréquent. Accidentée, moteur cassé ou sans contrôle technique, la voiture est tirée au treuil sur un plateau, roues bloquées comprises, sans surcoût si elle est complète et accessible.

Quels documents dois-je fournir ?

La carte grise barrée avec la mention « cédé le (date) à (heure) pour destruction » et votre signature, un certificat de situation administrative de moins de quinze jours, le cerfa n° 15776 et une pièce d’identité. Sans carte grise, une déclaration de perte la remplace.

Comment suis-je payé en cas de rachat ?

Par chèque ou par virement, au moment de l’enlèvement et avant que la voiture ne quitte votre adresse. Les espèces ne sont pas pratiquées. Un reçu vous est remis.

Quand la voiture sera-t-elle enlevée ?

Sur rendez-vous, à une date convenue avec le professionnel quand il vous rappelle. Elle dépend de votre secteur et de sa tournée. Nous ne publions aucun délai, parce qu’aucun ne serait vrai partout.

Qui vient chercher la voiture ?

Un professionnel indépendant de l’enlèvement, équipé d’un plateau et d’un treuil. Dans une partie des départements, c’est un partenaire attitré dont le numéro figure sur les pages locales ; ailleurs, la demande est confiée à un épaviste du secteur. Il remet le véhicule à un centre VHU.

Quand suis-je dégagé de toute responsabilité ?

Dès la cession, à la date et à l’heure portées sur la carte grise et le cerfa. Le certificat de destruction, établi ensuite par le centre VHU, confirme l’annulation de l’immatriculation. Vous pouvez résilier l’assurance sans l’attendre.

Existe-t-il encore une prime à la casse ?

Non. La prime à la conversion a été supprimée le 2 décembre 2024. Certaines collectivités proposent des aides locales, notamment autour des zones à faibles émissions : renseignez-vous auprès de la vôtre.

Conseils & actualités

Voir le blog →