Épaviste Deux-Sèvres

Épaviste dans les Deux-Sèvres (79)

Enlèvement d’épave gratuit pour un véhicule complet, et rachat quand la voiture vaut encore quelque chose, partout dans les Deux-Sèvres. Sur rendez-vous, avec remise à un centre VHU et certificat de destruction.

Gratuit pour un véhicule complet
Remise à un centre VHU
Certificat de destruction
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Les Deux-Sèvres (79) comptent 375 229 habitants, 252 communes et 6 038 km². Niort, cinquante-neuf mille habitants, est seule à dépasser les cinquante mille ; Bressuire en a vingt mille, Thouars quatorze mille, Parthenay dix mille. Le département est coupé en deux par sa géologie. Au nord, le granit du Massif armoricain porte un bocage d’élevage et de petites usines ; au sud, le calcaire donne des plaines à céréales, puis le Marais. Deux autoroutes se croisent à Niort, mais le nord n’est desservi que par des routes nationales, et l’on y compte parmi les trajets quotidiens les plus longs de la région.

Pour la voiture qui a rendu l’âme, la règle est partout la même : destination centre VHU. L’épaviste l’y emmène, et n’a rien à vous réclamer si le véhicule complet se charge normalement. Il peut faire une offre de rachat d’épave. Le certificat de destruction vous parvient après coup.

Commune des Deux-Sèvres, modèle, état du véhicule, accès : un épaviste du secteur vous rappelle avec une réponse.

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Granit au nord, calcaire au sud : cinq pays

Niort, la plaine et le Marais

Niort doit sa prospérité aux sièges des grandes mutuelles d’assurance, qui emploient des milliers de cadres logés à Chauray, Aiffres, Vouillé, La Crèche ou Échiré, dans des lotissements bien tenus. Au sud s’étend une plaine ouverte, vers Prahecq, Beauvoir et Mauzé. À l’ouest commence le Marais poitevin : Coulon, Arçais, Saint-Hilaire-la-Palud, où les maisons maraîchines tournent le dos à la route et regardent la conche. L’hiver, quand l’eau monte dans les prés, certains chemins de halage deviennent impraticables pendant des semaines.

Saint-Maixent et le Mellois

Saint-Maixent-l’École porte dans son nom l’école qui forme les sous-officiers de l’armée de terre : des promotions entières y passent quelques mois, puis repartent, parfois en laissant une voiture que l’on n’a pas eu le temps de vendre. Au sud-est, Melle, Celles-sur-Belle, Lezay, Chef-Boutonne, Sauzé-Vaussais : un pays de calcaire, d’élevage caprin et de temples protestants, très rural, aux villages espacés. Les fermes y ont des cours fermées par de hauts murs et un portail charretier, généralement assez large pour un plateau.

La Gâtine

Parthenay, Secondigny, Mazières, Champdeniers, Ménigoute, L’Absie : le cœur granitique du département, tout en haies, en chemins creux et en prairies où paît la race bovine qui porte le nom de la ville. Parthenay a été l’un des plus grands marchés aux bestiaux de France. L’habitat est dispersé en centaines de hameaux de trois ou quatre maisons. On y trouve, sous les hangars, la voiture du grand-père à côté du tracteur, et pour l’atteindre il faut parfois un chemin de terre qui ne porte un camion que par temps sec.

Le Bocage bressuirais

Bressuire, Mauléon, Cerizay, Nueil-les-Aubiers, Moncoutant : un bocage industrieux, cousin de la Vendée et du Choletais voisins, où des usines de meubles, d’agroalimentaire et de carrosserie se sont installées en pleine campagne. Cerizay a longtemps assemblé des autobus et des cabriolets pour les grands constructeurs. Le chômage y est faible, les ménages ont deux ou trois voitures, et le renouvellement est plus rapide qu’ailleurs dans le département. Les accès sont bons : des pavillons récents, des zones artisanales, des routes larges.

Le Thouarsais et l’Airvaudais

Thouars, perchée au-dessus d’une boucle du Thouet, a été une ville de cheminots, au croisement de plusieurs lignes ; les cités du rail y forment des quartiers entiers. Autour, une plaine calcaire sèche, déjà angevine, porte de la vigne, du melon et des carrières. Saint-Varent et Airvault vivent de la pierre et du ciment ; Oiron et Argenton ont leurs châteaux. C’est un pays de maisons basses en moellons, de cours ouvertes et de routes droites, où un enlèvement ne pose aucune difficulté technique.

Rachat d’épave dans les Deux-Sèvres : ce qui fait le prix

Pour un rachat d’épave, l’épaviste raisonne en pièces réutilisables et en matière. Il lui faut donc le modèle exact, la motorisation, l’année, le kilométrage, la raison de l’arrêt, l’état de la caisse et la liste de ce qui a été enlevé. Dans les Deux-Sèvres, le kilométrage est le critère qui pèse : faute de transports, on roule beaucoup, surtout au nord, et les voitures arrivent en fin de course avec des moteurs fatigués. Celles de l’agglomération niortaise, plus récentes et mieux suivies, conservent davantage d’intérêt, en particulier après un accident. Les fourgons d’artisans du Bocage et les utilitaires d’éleveurs sont régulièrement repris. Dans le Marais, l’humidité permanente attaque les planchers et les trains roulants. Une voiture sans valeur reste enlevée sans frais, c’est le principe de l’enlèvement gratuit, à condition d’être entière. Toute somme convenue est versée au moment où la voiture est chargée. La page épave accidentée complète ce point.

Les centres VHU des Deux-Sèvres : treize sites, et un registre à lire de près

Vingt-neuf fiches deux-sévriennes apparaissent dans Géorisques sous la rubrique 2712, celle de l’entreposage, de la dépollution et du démontage des véhicules hors d’usage. Vingt sont données comme en exploitation sur plus de 500 m² au 20 septembre 2026. Mais trois d’entre elles correspondent à des dépôts que l’administration signale elle-même comme irréguliers : ce ne sont pas des centres VHU. Quatre autres non plus : une exploitation agricole à Montravers, une entreprise d’électricité à Thouars, un récupérateur de métaux sans agrément à Pompaire et, à Nanteuil, une casse dont l’exploitant a cessé. Il en reste treize, dans huit communes. Niort en a plusieurs, Aiffres un. Saint-Maixent-l’École dessert la vallée de la Sèvre. En Gâtine : Le Tallud, aux portes de Parthenay, et Secondigny. Au nord : Bressuire, Thouars, qui en réunit plusieurs, et Saint-Varent, qui en a deux.

Le Mellois est le grand oublié. Les deux seules fiches du sud-est du département sont précisément des dépôts irréguliers, si bien que Melle, Lezay ou Sauzé-Vaussais dépendent de centres éloignés : depuis Melle, comptez environ 30 km par la route jusqu’à Aiffres comme jusqu’à Niort. Depuis Chef-Boutonne, on est aussi près de Valence-en-Poitou, dans la Vienne. Mauléon regarde vers Cholet, en Maine-et-Loire ; Mauzé-sur-le-Mignon vers Chambon, en Charente-Maritime ; Coulon vers Niort ou Rives-d’Autise, en Vendée. Le texte applicable est le même pour tous depuis le 1er janvier 2025 : un enregistrement au titre des installations classées, les agréments préfectoraux plus anciens restant valides tant qu’ils n’ont pas été retirés. Et c’est uniquement d’un centre en règle que peut sortir un certificat de destruction.

ÉtablissementCommune
CASSE AUTO LAURENT GOUINAiffres (79230)
BRESSUIRE RECUP’AUTOBressuire (79300)
HOUDELOT NEGOCE SARLBressuire (79300)
AUTO PIECESLe Tallud (79200)
DECONS ATLANTIQUENiort (79000)
GENEVE OCCASIONNiort (79000)
ROUVREAU RECYCLAGENiort (79000)
LOCA RECUPER SAS (Saint Maixent)Saint-Maixent-l’École (79400)
SDBA CASS’AUTO 79Saint-Varent (79330)
SKWARA LudovicSaint-Varent (79330)
RTGSecondigny (79130)
ABC DEMOLITION AUTO ET RECYCLAGESThouars (79100)
BRANGEON RECYCLAGE ATLANTIQUEThouars (79100)

Source : registre Géorisques des installations classées, rubrique 2712, relevé du 20 septembre 2026 : établissements en exploitation avec titre, sur plus de 500 m². Le registre en compte 20 dans le département ; 7 n’apparaissent pas ici, parce que leur activité principale n’est pas la voiture de particulier, que l’exploitant a cessé son activité ou que la fiche est mal classée. Ces établissements sont indépendants de notre réseau ; la liste évolue, vérifiez auprès du centre avant de vous déplacer.

Comment les choses se passent

Tout commence par une demande : quelle voiture, dans quel état, dans quelle commune, à quel endroit. L’épaviste vous recontacte, dit si l’enlèvement est gratuit ou s’il a une offre, et fixe une date, en tenant compte de l’eau dans le Marais et de la portance des chemins en Gâtine. Lors de son passage, il examine les papiers, fait signer la cession et charge. Le véhicule est livré à un centre VHU.

Les documents

Carte grise barrée, avec la mention manuscrite « cédé le », la date, « pour destruction » et la signature du titulaire. Cerfa n° 15776. Certificat de situation administrative de moins de quinze jours. Pièce d’identité. Élève sous-officier déjà affecté ailleurs, grand-père décédé, carte grise égarée : les solutions figurent à la page formalités.

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Qui intervient dans les Deux-Sèvres

Notre réseau confie les enlèvements à des dépanneurs-remorqueurs, qui transportent le véhicule sur plateau jusqu’à un centre VHU ; le centre le détruit et produit le certificat. Dans les Deux-Sèvres, aucun partenaire n’est rattaché au département à ce jour. La demande d’enlèvement que vous déposez est donc dirigée vers un épaviste en mesure d’intervenir, depuis le Niortais, le Bocage ou un département limitrophe. Notez la commune et le hameau, le modèle, l’état, et ce que vaut le chemin par temps de pluie.

Les Deux-Sèvres sont limitrophes du Maine-et-Loire au nord, de la Vienne à l’est, de la Charente au sud-est, de la Charente-Maritime au sud-ouest et de la Vendée à l’ouest. À Mauléon, à Argenton, à Sauzé-Vaussais ou à Mauzé, sur le pourtour, la démarche et les papiers sont les mêmes.

❓ Vos questions sur l’enlèvement d’épave

L’enlèvement d’une épave est-il gratuit dans les Deux-Sèvres (79) ?

Oui pour une voiture complète, c’est-à-dire avec son moteur, sa boîte, son catalyseur et sa batterie, accessible à un plateau. Les constructeurs paient la collecte. S’il manque des organes ou si le chemin ne porte pas le camion, un prix est convenu avant toute chose.

Où sont les vrais centres VHU du département ?

Géorisques en montre à Niort, Aiffres, Saint-Maixent-l’École, Le Tallud, Secondigny, Bressuire, Thouars et Saint-Varent. Les fiches de Nanteuil, de Pompaire et de Montravers ne sont pas celles de centres en activité pour les voitures. Les fiches du Mellois correspondent à des dépôts irréguliers, non à des centres.

Combien vaut mon épave ?

Une voiture à très fort kilométrage et moteur usé ne vaut rien et part gratuitement. Un véhicule récent accidenté, un fourgon d’artisan, un utilitaire d’éleveur peuvent donner lieu à une offre.

Un ferrailleur du coin me propose de prendre ma voiture. Est-ce une bonne idée ?

Seulement s’il s’agit d’un centre VHU en règle. Le registre des Deux-Sèvres signale plusieurs dépôts irréguliers : vous n’y obtiendriez pas de certificat de destruction, et la voiture resterait à votre nom.

Je termine ma formation à Saint-Maixent et ma voiture ne vaut pas le voyage. Que faire ?

Déposez la demande avant la fin du stage, carte grise à votre nom. Si vous partez avant le passage de l’épaviste, laissez les documents signés et un mandat à quelqu’un de confiance.

Que risque-t-on en laissant une épave se dégrader sur place ?

Une amende allant jusqu’à 1 500 euros pour abandon d’épave. Sur la voie publique, il faut ajouter le risque de fourrière après sept jours de stationnement au même endroit.

Ma maison est dans le Marais et le chemin est sous l’eau une partie de l’hiver. Quand intervenir ?

À partir du printemps, quand le chemin a séché et porte à nouveau un véhicule lourd. Faites la demande sans attendre : l’épaviste retiendra la première période possible.

La voiture est sous un hangar en Gâtine, au bout d’un chemin de terre. Le camion passera-t-il ?

Par temps sec, en général oui. Après de fortes pluies, non. Si vous disposez d’un tracteur, sortir la voiture jusqu’à la route règle la question.

J’habite Melle. Pourquoi l’épaviste vient-il de si loin ?

Parce qu’il n’existe aucun centre VHU dans le Mellois. Depuis Melle, comptez environ 30 km par la route jusqu’à Aiffres ou jusqu’à Niort ; les passages sont donc regroupés.

Que dois-je conserver à la fin ?

Le certificat de cession remis le jour de l’enlèvement, dont l’assureur doit recevoir copie, puis le certificat de destruction adressé par le centre VHU.